Patrice Gourrier ou le jugement dernier d’une finance aveugle

        Figure controversée et atypique de l’évêché Poitevin, Patrice Gourrier est pour le moins un prêtre à l’esprit subversif. Ses prises de positions décomplexées et révoltées témoignent d’un homme profondément affecté par ce qu’il qualifie lui-même de “tyrannie des marchés financiers”, et d’une volonté d’action, par delà les cadres traditionnels de l’Eglise. Ancien cadre parisien, subjugué par Jésus, à la vocation tardive, vieux routinier de l’émission des “Grande gueules” de la radio RMC, Patrice Gourrier a acquis sa notoriété en défendant Jérôme Kerviel, trader brisé et condamné, érigé en symbole de l’absurdité d’une finance amorale. Ardemment convaincu que des “hommes et des femmes sont capables d’en entraîner d’autres”, adepte de la “slow life”, de l’introspection méditative, et de musculation, il nous livre dans cette interview exclusive une analyse de ses expériences de vie. Une parenthèse philosophique permettant de prendre du recul vis-à-vis d’un système déshumanisant qui nous entraîne pourtant tous dans sa folle logique.

Les étudiants de Sciences Po, pour leur majorité, ne vous connaissent pas. On sait que vous avez soutenu Jérôme Kerviel cet été, le trader accusé d’avoir fait perdre 5 milliards d’euros à la Société Générale. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Et je continue toujours à le soutenir. Je viens du monde de l’entreprise. J’ai été cadre d’entreprise jusqu’à 40 ans, je dirigeais à Paris une maison d’édition pour un groupe assez connu  qui s’appelait « Vivendi publishing » avec comme grand patron Jean Marie Messier (qui se surnommait lui-même Jean Marie Messier moi-même maître du monde). J’ai connu les restructurations de l’édition pendant 15 ans avec les plans de licenciement et une manière de considérer les employés de plus en plus négative. Quand mon patron voulait que je licencie, il me disait : « Patrice il faut alléger la structure », et je répondais « combien ? ».

J’ai moi-même été licencié à un moment donné et j’ai connu ce qu’était le chômage. J’ai vu la place de l’être humain diminuer à l’unique profit des ratios financiers. Même dans le monde de l’édition, un bouquin, avant d’être un projet, un contenu, c’était un projet d’exploitation, dont la seule validité était la rentabilité. J’étais donc sensible au monde de l’entreprise. En 2005 j’ai écrit un bouquin qui s’appelait Lettre ouverte au prochain pape avec comme sous-titre « Face aux barbaries modernes : insouciance ou devoir de révolte ? ». Dans les barbaries modernes, je pointais la barbarie économique. Je disais dans le bouquin : on sacrifie l’homme sur l’autel du profit. Dès que l’affaire Kerviel a éclaté, j’ai soutenu Jérôme Kerviel en disant  « attendez, un trader junior qui engage 5 milliards je n’y crois pas, sans que personne ne soit au courant ce n’est pas possible, la Société générale est connue pour être la banque avec le meilleur système d’inspection ». De toute façon, le trading est quelque chose d’immoral, d’amoral, on spécule sur des matières premières, et on affame des populations. On vous élève à gagner le maximum de pognon : quand vous en gagnez, tout va bien, quand vous n’en gagnez plus, on vous jette comme des chiens. C’est le système qui est amoral et c’est le système qu’il faut changer : c’est trop facile de tout faire porter sur les épaules d’un homme sans changer le système. Et puis en février 2014, Jérôme Kerviel va voir le pape au Vatican et lui promet de marcher de la place Saint-Pierre à la place de la bourse à Paris contre la tyrannie des marchés financiers. Et moi je suis touché par sa promesse. Pendant l’émission des Grandes Gueules de RMC, une avocate me dit : « mais Patrice ça me gêne, tu défends toujours Jérôme Kerviel mais tu ne le connais pas ». Je lui réponds : « je ne le connais pas mais je n’ai aucune raison de le connaître, je suis curé de paroisse à Poitiers, Jérôme Kerviel est super médiatisé, ce sont deux mondes différents, ce n’est pas mon monde ». Une collègue de RMC propose que je rencontre son avocat. Et là je suis intéressé intellectuellement. Je suis un homme très curieux, et je suis très heureux d’être « grande gueule » car être curé ça vous enferme. Vous ne voyez en fait que les catholiques pratiquants, c’est-à-dire 3% des catholiques. Alors que moi je n’ai pas été ordonné pour servir 360 personnes mais pour servir Dieu et les hommes. Il me présente le dossier. Je ne suis pas un grand juriste, je ne vais pas statuer sur le fond de l’affaire mais un certain nombre de choses m’étonne. Jamais le juge n’a ordonné d’expertise des comptes de la Société générale, les patrons de Jérôme ont tous eu après leur licenciement un million d’euros d’indemnité. Au départ, je voulais juste aller passer la frontière avec Jérôme Kerviel et son comité de soutien, le 17. Mais j’ai médité et me suis dit : « Patrice tu es malhonnête : tu te pointes en Italie voir un homme que tu ne connais pas le jour le pire de sa vie où il va être arrêté par la police et si cela se trouve tu n’as aucune sympathie pour ce garçon, pourquoi y vas-tu ? ». Je décide finalement d’aller marcher une semaine tout seul avec lui pour pouvoir le rencontrer, discuter de l’essentiel : de la vie, du sens de la vie, de sa promesse au pape. Ce garçon, j’ai d’abord trouvé que c’était un garçon brisé, en 6 ans de procédure. Une des premières choses qu’il me dit : « vous savez mon père si vous me trahissez je ne vous en veux pas, tellement de gens m’ont trahi, un de plus, un de moins… ». Nous continuons à discuter au fil des jours et un soir il me dit « de toute façon je vais être arrêté à la frontière et je ne vais pas tenir ma promesse. ». Et là, -coup de folie pour certains (j’ai des paroissiens qui ont voulu me faire interner en psychiatrie)- je lui réponds « si tu es arrêté, je continue la marche en ton nom. Je tiens la promesse, j’irai place de la bourse à Paris. ». Ce furent trois jours fous en Italie, une véritable curée médiatique : en passant la frontière, 200 journalistes du monde entier. Les médias on ne les a pas appelés, ni Jérôme, ni moi, ce n’était pas un cirque médiatique organisé. Ce sont les médias qui sont venus. On était le produit audiovisuel de ce week-end-là. Je passe la frontière avec Jérôme, il est arrêté, et je continue la marche tout seul comme promis, pendant quatre mois, 2000km à pied. Marcher pour une économie au service de l’homme et ça c’est très important pour moi, et contre la tyrannie des marchés financiers. J’organisais tous les soirs ou tous les deux soirs des cafés citoyens dans des bistrots et pas dans des paroisses. Par Twitter ou par Facebook, on prévenait dans quel bistrot je serais et le soir les gens venaient pour qu’on parle à la fois de l’affaire Kerviel mais aussi de la finance.

Traditionnellement, l’Église était plutôt neutre dans tout ce qui était affaires politiques ; officiellement, elle s’est toujours défendu de vouloir s’ingérer dans les affaires de l’Etat, en matière économique notamment. Est-ce que vous pensez qu’il y a une évolution du rôle de l’Église, est-ce votre rôle de prêtre de vous engager ?

Est-ce s’engager politiquement que de s’engager contre une finance sale ? C’est politique au sens noble du terme. Je ne suis ni de gauche, ni de droite, je m’engage pour les êtres humains. Pendant qu’on parle en sirotant notre café gentiment, un être humain meurt de faim toutes les 4 secondes. Tout le monde s’en fout, eh bien moi non. Et quelque part, dans ma marche, c’est un cri de révolte en disant voilà, nous, catholiques – je ne sais pas si vous êtes catholiques – on est très fort pour discuter entre nous (la messe en latin, pas en latin, la communion dans la main ou pas) mais on s’en fout, ce qui compte c’est ce que Dieu demandera : qu’est-ce que t’as fait pour ton prochain qui mourait de faim ? Ce qui compte, c’est se battre pour la cause de l’homme. Et je vais vous répondre ce qu’avait répondu Jean-Paul II, parce que Jean-Paul II, on l’avait accusé de faire de la politique, il avait dit que si « parler des droits de l’homme, c’était faire de la politique alors je fais de la politique ». Et moi, je réponds la même chose.

Donc l’Eglise a une certaine conception d’une économie plus humaine ?

Depuis toujours et plus particulièrement depuis le XIXe siècle, avec un pape, Léon XIII, on a mis en avant ce qu’on appelle la doctrine sociale de l’Eglise. Mais où ils sont aujourd’hui ? Mais moi je suis désolé, je vais vous choquer, peut-être dans vos opinions personnelles, mais le mariage pour tous n’a tué personne ! Un million de personnes pour le mariage pour tous dans la rue, quand on sait qu’il n’y a personne dans la rue pour un être humain qui meurt de faim toutes les 4 secondes !

Il est difficile de voir un homme d’église derrière vous…

Il y a pire que moi ! Dans mon livre, La lettre ouverte au prochain pape, je prends des passages de ce que disent les papes. Léon XIII appelait les ouvriers à se syndiquer, pour ne pas être sous la coupe de patrons injustes. Le pape François a aussi des mots très durs, il dit qu’il faut se révolter contre une économie aveugle et je vous rappelle qu’aux JMJ* il a appelé les jeunes à se révolter ! Le pape François dit : “l’argent doit servir et ne pas être servi”. D’ailleurs, je me suis fait accuser par des grands patrons, qui m’ont envoyé des lettres d’insultes, d’être un néo marxiste “comme le pape”.

* Journées Mondiales de la Jeunesse rassemblant des jeunes catholiques du monde entier pendant plusieurs jours

On reconnaît le rôle politique de l’Etat (au sens noble du terme), pourriez-vous troquer votre soutane pour un costume de ministre ?

Non, je ne suis pas compétent. Je ne suis pas Emmanuel Macron. Ça ne m’intéresse pas du tout, je suis très bien dans mon rôle. Dès qu’un être humain est bafoué, pour moi c’est un scandale. Une phrase du pape m’avait choqué. Après être allé à Lampedusa, il interpelle l’Occident et il parle de “la mondialisation de l’indifférence”. Il nous pose une question à l’époque : est-ce que vous pleurez quand vous voyez des cadavres sur les plages ? Et bien moi ma réponse a été non, je ne pleure pas en voyant des cadavres d’enfants, de femmes, et d’hommes sur les plages. Et bien à ce moment-là, je me suis dit : « Patrice, tu n’es plus un être humain, tu joues un rôle, le prêtre médiatique, politique, reçu dans les bonnes familles, par les autorités … mais on s’en fout de tout ça, ce qui compte c’est de s’engager ». Et ce qui m’a choqué dans la marche, c’est que la plupart des gens disait la même chose “on peut rien changer”. Je me suis demandé si on avait une société française de mous. La question du pape, et ma question : avez-vous envie de changer le monde ? Est-ce que vous les jeunes vous avez envie de changer le monde ou alors de troquer vos tenues décontractées pour un costume et oublier tout idéal ?

Vous appelez à un changement d’économie mais concrètement comment l’économie doit-elle changer ?

Il faut que des groupes de pressions se fassent et qu’ils aillent dans les banques. Premièrement pour demander aux banques de séparer banque de dépôt et banque d’investissement. Parce que les banques, elles spéculent avec votre argent. Il faut aussi interdire la spéculation sur les matières premières et éviter les émeutes de la faim. Autre piste, si le groupe de pression échoue, que les catholiques dans les banques retirent leurs avoirs, qu’ils les mettent dans des banques qui ne spéculent pas. Et les gens qui travaillent dans des banques, qui spéculent et donc créent des morts, et bien qu’on ne travaille plus dans ces banques et que l’on crée des banques avec un idéal. Et qu’on ne me dise pas que c’est impossible, il y a une banque qui s’appelle la NEF qui est une banque solidaire. Je ne suis pas contre la finance, je ne suis pas marxiste mais je suis contre la finance qui entraîne le désespoir. Il faut juste une prise de conscience. Je ne crois pas que les institutions soient mauvaises, mais je suis désolé, “la démocratie c’est le meilleur des régimes quand on n’en a pas trouvé un autre”. Les politiques ne sont pas tous pourris, il faut arrêter de le dire car ça alimente le lit du FN. Je crois à des hommes et des femmes qui en entraînent d’autres. Quand je suis passé à La Rochelle (pour la marche), je m’assois à côté d’un SDF, il ne me dit pas un mot. Je lui dis bonsoir, pas un mot. Pendant 5 minutes, il ne dit rien. Je lui demande “il y a un problème” ? Il me regarde et me répond : « ça fait 5 jours que personne ne m’a parlé, personne ne m’a regardé ». Ce mec, ça fait 14 ans qu’il est dans la rue et il n’en a que 30. Il a pleuré dans mes bras. Je lui ai dit de venir avec moi à la réunion où je devais me rendre. Les gens nous ont regardé, il puait, il était très maigre. A la fin de la réunion, j’ai dit “on a beaucoup débattus, on a plein de rêves, mais maintenant il faut être concret ! Là j’ai un jeune garçon, il a faim, il n’a pas de domicile, il a besoin d’aide”. À la fin de la réunion, un groupe de 5 personnes l’a pris en charge. Donc ça ne sert à rien d’avoir des idées s’il n’y a pas de concret derrière. Il n’y a rien de pire que l’indifférence, et j’aime beaucoup cette expression du pape “la mondialisation de l’indifférence”. Ce n’est pas les institutions qu’il faut réformer, c’est le cœur de l’homme.

Est-ce que vous pensez qu’il y a un déficit d’idéal ?

Ah oui complètement, et surtout chez les jeunes, parce qu’on a remplacé le désir par le besoin : « j’ai besoin du nouvel iPhone, j’ai besoin de la nouvelle console …. ». Le besoin n’a jamais été un moteur, contrairement au désir. Tout ce qu’on peut faire de solidaire, il faut le faire. Arrêtons de dire que le monde est méchant, transformons le, et c’est possible.

Vous avez failli mourir l’année dernière. Est-ce que cela a changé votre manière de percevoir la vie ?

Ça fait deux fois en 14 ans qu’on m’annonce que je vais mourir et que je ne meurs pas. Comme je dis “ni dieu ni le diable ne veut de moi, je suis trop emmerdant”. Oui, ça change. Je n’ai pas de temps à perdre. Je n’aime pas les réunions parce que c’est une perte de temps. Je préfère parler avec des gens comme vous. Parce que j’ai un sentiment d’urgence, j’ai un truc dans le ventre qui peut se débloquer à tout moment donc je peux de nouveau mourir à tout moment. Ça vous fait voir la vie différemment.

Et sinon, on a vu que vous avez beaucoup utilisé les réseaux sociaux. Que pensez-vous de ces derniers ?

Les réseaux sociaux, c’est le pire et le meilleur, je n’ai jamais été autant insulté que sur Twitter, menacé de mort, de manière complètement anonyme. Oui, car la marche a été violente. Facebook, déjà c’est un peu plus noble. On peut plus discuter sur Facebook. Et Je n’ai jamais été insulté sur Facebook. Et puis ça peut être un moyen de lutter contre la mondialisation de l’indifférence.

Est-ce que les autres prêtres et même la population de Poitiers vous soutiennent ? Quelle opinion ont-ils de vous ?

95% favorable à ce que j’ai fait, 5% d’opinion défavorable. Mais c’est normal, plaire à tout le monde, c’est mauvais signe. Si vous avez regardé sur internet ce que j’ai fait, un prêtre qui écrit un ouvrage sur l’amour avec une actrice de films pornographiques, il n’y en a pas beaucoup mais moi je l’ai fait. J’ai fait un ouvrage sur l’amour avec Brigitte parce qu’un prêtre qui parle tout seul de sexualité, tout le monde va se dire “mais on s’en fout, c’est un curé qui n’y connait rien”. Mais un curé qui écrit avec une actrice porno, on se dit, c’est plus rigolo ! Comme ça, moi j’ai pu dire des choses sur la sexualité grâce à Brigitte Lahaie. Donc on est tous différents, nous prêtres, on a tous des engagements différents. Et moi ce que je revendique, c’est le droit à la différence. Et c’est de la différence que naîtra la richesse.

Si demain, vous aviez le pouvoir absolu de réformer l’église selon votre conception, que feriez-vous ?

La première chose, l’ordination d’hommes mariés. C’est une question de discipline. Saint-Pierre était marié, il avait au moins une fille. Deuxième chose, l’accueil des divorcés-remariés. Pareil, arrêtons d’exclure, la foi ce n’est pas ça. Et surtout une chose, une réforme : que l’église arrête de tomber dans le lit des gens. C’est-à-dire qu’il faut arrêter de se mêler trop de la sexualité. Mes paroissiens couchent avec qui ils veulent tant que ce n’est pas avec des enfants, je m’en fous. C’est leur problème. Ce n’est pas le fait de coucher avec quelqu’un qui définit quelqu’un, on n’est pas défini par sa sexualité. Alors évidemment, soyons clairs, la pédophilie, c’est inexcusable ; un prêtre pédophile, on le vire tout de suite, c’est ce qui est fait maintenant.

Comment expliquez-vous le recul progressif du nombre de catholiques ?

Ce n’est pas un recul progressif du nombre de catholiques, c’est un recul progressif de toute la société. On le voit bien, toute la société devient dure ; c’est la peur. On a peur de la crise, on a peur d’être foutu en dehors de son job, on a peur de se retrouver au chômage, on a peur de se faire attaquer. Il y a des peurs irrationnelles. Savez-vous le pays au monde où on a le plus peur de se faire agresser dans un parking ? C’est la Suisse. La peur est irrationnelle. Arrêtons d’avoir peur de la différence. J’ai une expression, l’être humain aime la différence quand elle lui ressemble.

Vous savez que les étudiants de Sciences Po sont réputés pour avoir des postes à responsabilité. Quel conseil leur donneriez-vous ?

Alors moi je vous pose une question. Vous avez voulu faire Sciences Po, une école plutôt renommée. Mais pourquoi vous avez fait Sciences Po ? Quelle est votre intention ? Je crois que c’est toujours ce sur quoi il faut s’interroger. Quand on fait quelque chose, quelle est mon intention ? Qu’est-ce que j’attends de ça pour moi ? Dans la réponse, il faut mettre quelque chose en avant, il faut que ça aille plus loin que votre vie professionnelle parce qu’un jour, vous serez à la retraite, vous connaîtrez peut-être le chômage. Est-ce que ça veut dire que vous n’existez plus parce que vous n’avez plus de vie professionnelle ? Qu’est-ce qui vous fait exister ? Moi en tant que psychologue, j’ai vu plein de retraités en dépression. Au service de quoi vous allez mettre votre intelligence ? Derrière, se trouve la question du désir, de l’idéal, de l’horizon. Voilà. (Gros silence) Et comme ça je passe définitivement pour un vieux con.

*Si sa manière de voir le monde vous intéresse, Patrice Gourrier vient d’écrire un livre intitulé Le jour où ma vie a basculé qui sortira le 6 novembre.

Pauline Blanc, Enzo Bonnaudet et Romane Pluchet

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