Le WEIC enjeu politique majeur.

Plus qu’une compétition sportive, le dernier week-end de Novembre a eu lieu le légendaire WEIC dans notre cher Poitou. L’événement a compté avec les guerriers d’Euram, Euraf, Le Havre, Nancy et 4 fervents supporters de Dijon. Malheureusement, le campus de Menton n’a pas osé poser ses pieds dans la ville de Charles Martel. La bataille de Poitiers de 732 a été un énorme traumatisme pour nos camarades ottomans car chez nous la victoire c’est dans la famille. Autre bataille très dure pour nos pictaviens a été celle contre la ressaca lors du Dimanche Noir, suite au Black Friday. Contrairement à la tentative d’invasion barbare de 732, le bilan n’a pas été très positif, moins d’une dizaine de supporters sans voix ont survécu et certains athlètes ont déserté, l’alcool semble être l’ennemi majeur du poitevin.

L’adversaire nord-coréen Kim Jong-Un n’a pas menacé l’enfant de Chavez, comme

 

l’ont bien diffusé les grands journaux, la portée des missiles de la puissance asiatique est insuffisante pour attaquer le territoire latino américain. La bataille au foot masculin se traduit donc par une victoire facile et rapide de l’armée bolivarienne. Certaines rumeurs disent que les samouraïs havrais ont même remis en place la pratique du hara-kiri, le suicide pour se repentir d’un péché impardonnable, d’où la déclaration de forfait contre Nancy, vu le manque de joueurs. En dépit du K-Pop et des danses traditionnelles asiatiques sous l’emprise de drogues, la présence du Campus de Havre n’a pas marqué le WEIC CopaCabana.

 

 

Contre l’ennemi allemand, tout latino puise dans ses racines françaises. Un seul ancêtre distant de la Gaulle a été suffisant pour que le combat soit sanglant. Peu importe le sport, le teuton s’imposait avec ses 180 centimètres de hauteur. Le gardien disait “ tu prends le poteau”, l’ogre l’avait déjà entre ses mains et était prêt à assommer un poilu. Le bilan de la guerre: effroyable pour les deux camps, partout des gueules cassées. La guerre a été totale, toute la population, supporters inclus, s’est engagée dans le conflit. L’objectif: l’Alsace et la Lorraine, source d’anciens conflits, la rivalité franco-allemande s’étend dans des générations. Au foot, elle perdure car aucune des équipes n’est rentrée vainqueure, le match décisif sera chez eux lors du 2ème WEIC.

Envers les africains, que de l’empathie, en tant qu’anciennes colonies, le WEIC a été un moment de solidarité. Cependant le désastre commence contre d’autres rémois. Nous, tous latinos, grands amants de l’histoire, avons un satisfaisant souvenir du débarquement de la Baie des Cochons, et comme nous le dit Marx, ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à la revivre, nous doutons fortement de la maîtrise de l’histoire par l’actuel président américain. Notre puissance était forte, consolidée, un leader charismatique et nous étions sur notre propre territoire. Cependant, nous nous sommes trompés, nous n’étions pas à Cuba mais à Poitiers, à l’Ouest, le territoire tant désiré par les américains. Lewis et Clark n’ont pas eu de pitié. Pauvres natifs, les défaites ont été dures, le lendemain pire. Mais le Minicrit approche et l’enfant de Chavez est toujours vivant.

-Nicolas Netto Souza

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Caricature de Louis-Andrea Signora

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